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La rentrée des kots à projet

En cette rentrée académique 2017-2018, les étudiants investis dans les kots à projet de l’UNamur se préparent à vivre une année riche en activités. En tout, 19 projets ont été retenus. Ils concernent environ 120 jeunes.

Ces kots à projet ont des finalités riches et variées : la photographie des événements du campus (Webkot), la science (Kap for science), l’informatique (EKot), la citoyenneté (Démocra’Kot), le sport (Kotésport), l’improvisation théâtrale (Impronam), la santé (Kotésafe), le social (Kap Nord), les mathématiques (Kotient), la culture et la tenue d’un bar convivial (Le Nom de la Rose), le droit international humanitaire (DIH), la radio (RUN), la musique (Orgaz’ music), le local (Kotélocal), ou encore la mobilité étudiante (ESN Namur). « C’est la Commission des kots à projet, composée du secteur social de l’UNamur et des représentants étudiants, qui choisit les projets retenus chaque année », explique Olivier Dulieu adjoint au directeur du Secteur social, « nous recevons tous les ans environ une vingtaine de projets. Les étudiants les présentent devant un jury, qui délibère ensuite ». La plupart du temps, les étudiants porteurs des projets sont en BAC2 : ils ont découvert l’Université et son campus, ils sont donc plus à-même de monter un dossier visant à dynamiser la vie estudiantine namuroise.

Animer le campus

C’est d’ailleurs l’objectif poursuivi depuis le début par les kots à projet de l’UNamur : animer le campus. Pas seulement sur le plan folklorique (c’est plutôt l’apanage des cercles et des régionales), mais aussi et surtout sur le plan artistique, social, culturel ou encore sportif. Les kots-à-projets namurois ont été lancés en 1983. « À l’époque, l’Université ne disposait que de deux résidences universitaires. Les autorités ont racheté le site du Bon Pasteur, près de l’Arsenal, pour développer davantage de logements pour étudiants. C’est là que les premiers kots à projet ont vu le jour ! », ajoute Olivier Dulieu. Depuis leur lancement, le succès est constant. Les kots à projet représentent chaque année une centaine d’étudiants. Cela marche tellement bien, que certains kots à projet sont proposés sans… kot ! En effet, les projets d’animation proposés sont retenus et subsidiés, sans qu’aucun logement ne soit nécessaire à leur développement. Aujourd’hui, les kots à projet ont une place à part entière dans la Communauté universitaire, qu’elle continue à faire vivre (les membres du personnel, les enseignants ou les chercheurs sont invités à participer à des activités tout au long de l’année). Les dossiers retenus par la Commission doivent d’ailleurs viser un très large public. Enfin, les kots à projet namurois ont aussi pour vocation d’accueillir les étudiants étrangers, participant aux programmes de mobilité. « Dans chaque kot à projet, des places sont réservées aux étudiants Erasmus. C’est très important, car ça les aide énormément à les intégrer dans la vie du campus. Il y a même un kot à projet spécifiquement dédié aux Erasmus ! », conclut Olivier Dulieu.

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